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La crémation

La crémation se pratique exclusivement dans des établissements spécialisés appelés crématoriums et consiste à brûler le corps du défunt.


La crémation


La crémation est un mode de sépulture de plus en plus choisi en France. Elle se pratique exclusivement dans des établissements spécialisés appelés crématoriums.


La crémation consiste à brûler le corps du défunt dans un four spécialement aménagé à cet effet. 

 

Combien coûte une crémation ?

 

Le coût des obsèques est compris entre 3 500 et 4 500 € en moyenne. Il a longtemps été considéré qu’une crémation revient moins cher, ce qui s’avère souvent faux, notamment lorsque l’urne doit être inhumée. Cela s’explique du fait de l’inhumation de l’urne. En effet aux opérations courantes s’ajoutent alors les frais d’ouverture de la concession.


Toutefois, que le choix des obsèques pour votre défunt soit l’inhumation ou la crémation, l’offre Ecoplus Funéraire est de seulement 1 790 € tout inclus. 


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En complément, consultez notre article indiquant les différences de prix entre l'inhumation et la crémation

Historique et culture de la crémation

 

Durant l’âge de bronze on a pu constater que certaines civilisations pratiquaient déjà ce mode d’enterrement.


La plus ancienne crémation remonterait à 22 000 ans av. J-C. Des ossements ont été découverts en Australie, broyés et inhumés avec les restes du foyer.


A partir de 9000 av. J-C, on constate davantage la pratique, qui se répand à la fin de l’âge de bronze en Europe.


En Asie, le fait de brûler les corps est réalisé depuis le IVème siècle av. J-C et perdure de nos jours.


En Europe au moyen âge, la société chrétienne revient vers la tradition d’inhumer les corps au cimetière, dans une tombe. 


Ce n’est qu’au XVIème siècle que l’on recommence à promouvoir la crémation, à la faveur de mesures hygiénistes, notamment en période d’épidémies. 


Le premier établissement français est le crématorium du Père Lachaise, inauguré en 1889. La loi de 1887, permet aux français majeurs la liberté des funérailles. Ils sont en droit, dès cette époque, de choisir si leur dépouille est inhumée ou crématisée. Ce n’est qu’en 2008 que la loi vient encadrer la destination des cendres.


La franc-maçonnerie ainsi que la religion protestante ont très tôt promulgué la pratique qui s’est généralisée après la seconde guerre mondiale.


Le terme « crémation » est issu du mot « cremer », qui détermine l’action de brûler un corps. L’emploi de l’expression « incinération » (du latin « cinis », signifiant « cendres ») est courante, mais une différenciation est faite de la part de la profession funéraire pour la distinguer de l’incinération des déchets.

 

Culture : la crémation dans le monde

 

Dans les pays occidentaux et historiquement catholiques, la crémation est acceptée et de plus en plus pratiquée. En Europe, certains pays comme l’Allemagne ou la Suisse ont des taux de crémations supérieurs à 70%.


Dans les pays asiatiques tel que le Japon, la crémation est le mode de sépulture traditionnel.


En Inde, la religion implique de brûler le corps sur le fleuve du Gange, tandis que dans les pays océaniques tels que l’Indonésie, on érige des tours de crémation, très coûteuses pour la famille. Ces célébrations impliquent de grands rassemblements, ainsi le délai entre la mort du défunt et la cérémonie de crémation peuvent s’étendre à plus d’un an.

 

Crémation et religion

 

Toutes les religions ne tolèrent pas la pratique. Les catholiques ont officiellement accepté la crémation en 1963, tout en préconisant l’enterrement. Il n’est pas de coutume de réaliser une cérémonie d’enterrement en présence de l’urne, mais bien en présence du cercueil lors d’une messe ou d’une bénédiction à l’église. Une note d’un cardinal encadre cependant la destination des cendres.


L’islam, l’orthodoxie et le judaïsme, ne tolèrent pas la crémation. Il a toutefois existé un crématorium en Israël, mais qui n’a pas pu être mis en fonctionnement car incendié par un groupe d’ultra-orthodoxes.

 
L’hindouisme quant à lui, impose la crémation, qui s’inscrit dans le rite antyeshti, comprenant la cérémonie funèbre, jusqu’au bûcher, allumé par le fils aîné, où le corps est brûlé.

 

Organisation d’une crémation / Comment se déroule une crémation ?

 

Au décès, la famille se rapproche de l’entreprise de pompes funèbres de son choix pour organiser les obsèques. Celle-ci s’occupe de réaliser les démarches administratives qui permettront de réaliser les opérations nécessaires : transport de corps, cérémonie, crémation…


Le corps est placé dans un cercueil. Les jours qui précèdent les obsèques permettent aux proches de se recueillir. Le jour de la cérémonie, le cercueil est fermé, et transporté vers le lieu d’hommage (église, salle de cérémonie) ou bien directement au crématorium.

 

Hommage pour une crémation

 

Le crématorium met généralement à disposition une salle d’hommage permettant de réaliser une cérémonie d’adieu au défunt. Elle dure entre 20 minutes et jusqu’à 1 heure en fonction de ce que permet le gestionnaire et n’est pas obligatoire.


La famille peut également célébrer la cérémonie à l’église, ou bien dans une salle de cérémonie mise à disposition par la société funéraire ou dans une salle communale. 

 

La crémation du cercueil

 

A l’issue de la cérémonie, le cercueil est emmené dans la salle du four crématoire. Les établissements disposent généralement d’un système de vidéo ou bien d’une vitre qui permet d’assister à la mise à la flamme.


Cette action se déroule de la façon suivante :

  • Introduction du cercueil dans le four chauffé à 850° ou plus. C’est cette chaleur, ainsi que la matière qui y est soumise (le cercueil contenant le corps) qui allume les flammes. Cette opération dure entre 1 et 2 heures.
  • Les restes mortels du défunt qui se constituent des os, sont réduits, puis récupérés et broyés. Préalablement, les prothèses en métal seront extraites.
  • Les cendres broyées seront placées dans une urne et remises à la famille ou aux pompes funèbres.

 

Quel cercueil pour une crémation ?

 

En France le cercueil est obligatoire quelque soit le mode de sépulture choisi. Il n’est pas possible de faire des obsèques dans un linceul ou un drap.

Lorsque le certificat de décès indique « mise en bière en cercueil hermétique », on insère un second cercueil en zinc dans le cercueil en bois. Cette contrainte est décidée par le médecin en cas de maladie contagieuse, et ne permet pas de procéder à la crémation.


Pour une crémation le cercueil est généralement en bois tendre, le plus souvent du pin. Il existe différentes formes de cercueils, et différents bois, plus ou moins sublimables. Les bois durs peuvent nécessiter plus de temps dans le four pour se consumer, et le crématorium impose alors un supplément tarifaire.


Les cercueils en cartons ont également fait leur apparition en France depuis plusieurs années. Ils ont longtemps été refusés par plusieurs crématorium à cause de la volubilité des cendres. Aujourd’hui, tous les crématoriums doivent les accepter.


La famille est libre de choisir le cercueil de son choix. Les pompes funèbres disposent de modèles variés, dans des couleurs ou des bois différents, à des tarifs débutant autours de 350€

 

Les cendres du défunt et l’urne

 

Les urnes où sont rassemblées les cendres sont de formes et de matières diverses : cartons, métal, laiton, céramique…


C’est davantage l’urne cinéraire, où sont rassemblées les cendres mortuaires, qui restera la trace physique du corps. 


Pour choisir une urne cinéraire, il faut prendre en compte :

  • La destination des cendres (dispersion, scellement ou inhumation),
  • Le budget alloué : le prix de l’urne varie entre 45€ et 250€ ou plus,
  • La personnalité du défunt : il existe des modèles avec des photos, des motifs, des symboles…,
  • La corpulence du défunt : si la personne était de corpulence forte, la contenance doit être adaptée (3,5 litres ou plus).

 

Consultez notre article « Quelle est le prix d’une urne funéraire et comment la choisir » pour davantage de conseils.


L’urne est obligatoirement munie d’une plaque indiquant l’identité du défunt et le nom du crématorium.

 

Pourquoi choisir la crémation ?

 

Ce mode de sépulture est autorisé en France depuis 1887. En 1963, l’église catholique a officiellement toléré la crémation.


Le défunt laisse souvent ses dernières volontés en précisant s’il souhaite que son corps fasse l’objet d’une crémation. En l’absence d’indication, le choix revient à la famille, qui peut se fier à la pratique religieuse du défunt. Certaines religions interdisent la pratique de la crémation.


La majorité des personnes qui choisissent de faire crématiser le corps le font car ils y voient moins de complications pour la famille, notamment si les cendres sont dispersées. Le fait que le corps ne se décompose pas, comme c’est le cas pour un enterrement, est également pris en considération.


Beaucoup d’entre nous pensent que la crémation est moins chère qu’un enterrement, mais ce n’est pas toujours exact. Se référer à notre analyse plus bas.


Enfin, certains trouvent la solution plus écologique, bien qu’aucune étude ne le démontre.


La majorité des personnes se déclarant athées sont plus favorables à la crémation.


En France, 73% des non-croyants se déclarent plus favorables à la crémation, et le taux est aujourd’hui supérieur à 50%, surtout en ville.

 

Législation pour la crémation d’un défunt

 

Une crémation nécessite l’accord de la famille qui commande les obsèques. Elle doit être autorisée par le maire de la commune de décès ou, s'il y a eu transport du corps avant mise en bière, du lieu de fermeture du cercueil. 


La crémation nécessite la pose de scellés par la police ou un représentant de la commune. L’officier dépose un cachet de cire sur les vis du cercueil après la fermeture. Cette opération est une taxe comprise entre 20 et 25€ et constitue ce que l’on appelle une vacation funéraire. Elle est incluse dans la facture des pompes funèbres.


Si la personne décédée était porteuse d'une prothèse fonctionnant au moyen d'une pile, un médecin ou un thanatopracteur atteste de la récupération de l'appareil avant la mise en bière.


En cas de désaccord entre les membres de la famille, ceux-ci saisissent le Tribunal Judiciaire en urgence, afin de présenter les différents éléments permettant au juge de trancher. Le Tribunal doit statuer sous 24 heures.


Afin d’éviter tout conflit familial ou un choix difficile pour des proches, il est possible à toute personne majeure de laisser ses dernières volontés écrites, ou bien de souscrire à un contrat obsèques.

 

Destination des cendres

 

Depuis la loi du 19 décembre 2008 , le statut et la destination des cendres sont encadrés. La séparation des cendres est proscrite, et elles doivent être traitées avec respect, décence et dignité


La destination des cendres est limitée à quatre possibilités :

  • Inhumation de l’urne au cimetière ou scellement sur un monument funéraire,
  • Inhumation de l’urne dans un columbarium,
  • Dispersion des cendres en pleine nature, sauf sur les voies publiques,
  • Dispersion des cendres au jardin du souvenir.

 

Le choix de destination de l’urne ou des cendres est une décision qui revient à la famille et qui se doit d’être réfléchie. Le conseiller funéraire saura vous délivrer les conseils adaptés à votre situation. 


Des équipements au cimetière sont spécialement destinés à recevoir les cendres funéraires : 

  • Le columbarium est un équipement collectif avec des cases accueillant une ou plusieurs urnes et fermées par une porte,
  • Le jardin du souvenir est un espace permettant la dispersion des cendres et équipé d’un dispositif pour l’inscription de l’identité des défunts. 


Les communes de plus de 2 000 habitants doivent disposer de ces deux types d’équipement au sein de leur cimetière. De plus en plus de communes mettent aussi à disposition des concessions cinéraires, elles permettent l’inhumation d’une ou plusieurs urnes et la pose d’une petite pierre tombale.

 

Questions diverses sur la crémation

 

La crémation est-elle écologique ?

 

Il n’existe pas d’étude qui permette de calculer l’impact écologique d’une crémation. Cependant l’utilisation de gaz pour le four crématoire est un élément à prendre en compte sur l’environnement.


Toutefois, les filtres des fours crématoires ont été mis aux normes afin que les particules polluantes issues du corps humain (métaux) soient filtrées au maximum. 

 

Qu’est ce qui brûle dans la crémation ?

 

Le cercueil ainsi que les accessoires sont entièrement consumés par le feu. Il ne subsiste que des cendres volatiles du bois. 


Les matériaux ferreux (poignées de cercueils, prothèses médicales) sont extraits et triés à l’issue de l’opération. Tous les objets fonctionnant au moyen d’une pile (pacemaker, montre…) doivent être extraits du corps, ou du cercueil. Ils risquent en effet d’endommager le four par explosion.


C’est donc la partie calcaire des os qui reste du corps et qui est disposée dans l’urne funéraire. Les os sont ensuite réduits en cendre (il s’agit donc de particules des os restants), comme l’impose le code général des collectivités territoriales.

 

Quelles fleurs pour une crémation ?

 

Les crématoriums n’incinèrent pas les fleurs naturelles ou artificielles car elles sont fixées sur de la mousse qui peuvent encrasser les filtres. Il existe des compositions florales en fleurs séchées qui pourront brûler. Il est également possible de déposer une rose naturelle dans le cercueil avant la fermeture.


Cependant la famille reste libre de faire disposer une couronne ou un dessus sur le cercueil pour la cérémonie. Toutes les fleurs pourront ensuite être disposées sur la tombe dans le cimetière.

 

Quelle est la différence entre incinération et crémation ?

 

On a longtemps utilisé le terme « incinération » pour désigner le fait de brûler le corps. Mais ce terme se réfère surtout au fait de brûler les déchets, et la profession funéraire a préféré le terme « crémation », plus respectueux et plus digne envers nos morts.

 

Comment transporter une urne ?

 

Les cendres peuvent être transportée par l’entreprise funéraire qui s’est chargée des obsèques, contre facturation en fonction des kilomètres à parcourir.


Mais la famille est tout à fait en droit de transporter une urne depuis le crématorium vers une autre ville afin de la faire inhumer ou sceller par l’entreprise de pompes funèbres locale.


Les transports vers l’étranger nécessitent, selon le pays de destination, des démarches auprès de l’ambassade qui délivrera les papiers nécessaires. L’urne est transportable par avion en soute ou dans un bagage à main. Il est très important que le couvercle soit bien scellé afin que le réceptacle ne s’ouvre pas.

 

Comment savoir où sont les cendres d’un défunt ?

 

La mairie est à même d’indiquer lorsque les cendres sont :

  • Au jardin du souvenir,
  • Dans un columbarium,
  • Dans une concession funéraire ou cinéraire.

 

En cas de dispersion en pleine nature, le plus proche parent du défunt doit indiquer à la mairie du lieu de naissance du défunt le lieu de dispersion. La commune tient un registre sur lequel les informations sont indiquées. 

 

Peut-on reconnaître les cendres d’un défunt ?

 

Cette question s’est posée lors d’enquêtes judiciaires qui auraient nécessité de procéder à une autopsie, impossible après la crémation. De nos jours, l’ensemble des restes mortels étant de petits morceaux, on ne peut plus différencier les éléments du corps. La température du four détruit également tous les test ADN possibles.

 

La crémation est moins chère que l’inhumation ?

 

Pas toujours ! Si l’urne est inhumée dans une pierre tombale, alors la crémation est souvent plus chère qu’un enterrement. Retrouvez notre article « quelles sont les obsèques les moins chères » pour en savoir plus.

 

Comment s’habiller pour une crémation ?

 

De nos jours, les codes vestimentaires pour les funérailles ont changé. Si auparavant le costume sombre et classique était de rigueur, une tenue moins austère comme un jean et une chemise est acceptable. L’important reste la présence et l’hommage rendu au défunt. Pour certaines cérémonies, la famille demande de s’habiller en blanc, ou de porter de la couleur parce que le défunt était quelqu’un de joyeux.

 

Peut-on aller à l’église pour une crémation ?

 

L’église catholique accepte de réaliser une messe funéraire ou une bénédiction avant la crémation et en présence du cercueil. En revanche pas en présence de l’urne. Dans certaines régions, la cérémonie est célébrée par le prêtre ou bien par les laïques directement au crématorium.

 

Les cendres sont chaudes après la crémation ?

 

En effet les cendres sont chaudes à la sortie du four. Cependant la majorité des établissements les font refroidir sur une plaque de marbre ou de granit, et préfèrent attendre un délai minimal afin que l’urne soit froide. Cela sera moins choquant pour le proche qui prendra l’urne en main.

 

Je peux garder les cendres à la maison ?

 

Cette option n’est plus possible depuis la loi du 19 décembre 2008. Le fait de garder l’urne à la maison a parfois déclenché des conflits familiaux. En effet cela ne permet pas à tous les proches de se recueillir dans les mêmes conditions.


La législation a donc encadré les possibilités de destination des cendres : dispersion en pleine nature ou au jardin du souvenir, inhumation ou scellement en monument funéraire ou cinéraire, inhumation dans un columbarium.

 

Je peux mettre les cendres du défunt dans mon jardin ?

 

Il n’est pas possible de disperser les cendres ailleurs qu’en pleine nature ou au jardin du souvenir. En revanche une propriété privée peut accueillir une tombe mais à des conditions strictes. La demande doit être faite auprès du Préfet, elle est très rarement accordée, et les démarches sont très lourdes.


De plus, le fait de disposer d’une sépulture dans son jardin impose une servitude perpétuelle si le bien immobilier est vendu, afin que les héritiers puissent venir se recueillir sur la tombe.

 

Qui est le propriétaire d’un crématorium ?

 

L’établissement appartient à la commune ou à la communauté de communes, qui délègue souvent la gestion à une entreprise privée. La collectivité a donc un regard sur la gestion, le règlement du crématorium etc. La délégation est acquise par le biais d’un appel d’offre, et est confiée pour un nombre d’année déterminé à l’avance.

 

Qu’est-ce qu’un cavurne ?


Un cavurne est un petit réceptacle en béton qui permet de mettre les urnes. Il mesure généralement 60cm de largeur et peut contenir de 2 à 4 urnes. On pose par-dessus un monument cinéraire qui est une pierre tombale de petite taille. 


De plus en plus de communes mettent à disposition des petits terrains pour que les familles puissent bénéficier de ces équipements. 

 

Est-ce que l’on voit les flammes à la crémation ?

 

Lorsque la famille souhaite être présente pour la mise à la flamme du cercueil (c’est-à-dire l’introduction du cercueil dans le four), deux solutions sont proposées en fonction des équipements :

  • Visualisation par un écran télévisé,
  • Visualisation par une vitre qui donne sur la salle crématoire.

En général, la position de la caméra ou de la vitre est orientée afin que l’on ne visualise pas l’intérieur du four. A ce moment de l’opération, il n’y a pas de flamme visible. Le cercueil est poussé par un bras articulé dans le four, dont la porte se referme juste en suivant. La durée de la mise à la flamme est brève.

 

Retrouvez davantage d’informations sur le funéraire en parcourant notre site.

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